Me revoila en selle pour me sonder d'avantage.
Dans le post précédent, Introspection, nous avions identifié le problème, et suggéré un évident et nécessaire changement de comportement.
Rome ne s'est pas faite en un jour.
Il serait vraiment niais de penser que tout va s'arranger du jour au lendemain, comme ça juste en le décidant. Mais vouloir c'est pouvoir. Practice makes perfect. Vous en voulez encore des comme ça? J'en ai des tonnes...
Alors depuis mardi, je lis. Je lis plein de trucs, des trucs socio-machins, des articles psycho-trucs, dans le but de savoir qui je suis- pardon, j'etais- et qui je tend vraiment à être (c'est-à-dire le Sweety de l'avant Loose, mais l'expérience en plus). Et bien comme disait tonton André (paix à son âme), "c'est pas jojo tout ça". En gros, ça me dit que je suis un gars bien, mais que je m'y prends mal. Trop gentil. Le mec gentil qui n'arrive à rien. Ca se décline sous plusieurs formes d'excès de qualités (oui je sais, vous vous dites il se prend pas pour de la merde lui, mais lisez plutôt) . Patience, dévouement -qualité mise en exergue sans cesse par ma meilleure amie-, là quand il faut. Tous ces excès font de moi un être prévisible. On sait à quoi s'attendre en face. Donc pas d'intêret, en tout cas, pas celui que je recherche.
Bref, prenons un exemple bien choisi pour illustrer tout ça. Vous y croyez, vous, aux films hollywoodiens à 2 balles qui font que c'est le mec gentil qui serre la bombe du lycée en lui faisant découvrir les peintres impressionistes ; ou en traversant la moitié de la planète avec son bouquet de fleurs presque fané et en lui disant, claqué après douze heures d'avion et en plein décalage horaire, "je t'aime" ?
Bien, c'est bien ce que je pensais. Personne n'y crois. Et bien pourtant, ces deux exemples sont inspirés, mais peu modifiés de mon expérience personnelle. Oui je sais, je suis mal. Enfin, j'étais mal.
Mais reconcentrons nous. Un changement de comportement s'impose nous avions dit. Oui mais bon, on ne va pas tomber dans l'excès inverse. Devenir un enfoiré fini, à siffler les filles dans la rue et tout le toutim de la connerie.
Voila, c'est déclaré. Aujourd'hui, je ne cherche plus. Plus rien. Je ne suis pas dans le besoin. Vraiment pas en plus. Ca s'est littéralement envolé après cette prise de conscience. A avoir été ce mec dans ce besoin affectif, je me dégoute moi-même. Alors on va oublier le côté "trop", et on va garder le "gentil". On va changer de tactique, tout repenser de A à Z.
A présent que ma déclaration d'indépendance est faite, on peut se lancer dans les choses sérieuses, affuter ses armes, et retourner dans le monde.
Let's play.
vendredi 26 janvier 2007
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